Relevé consultable à partir de 18 ans révolus, et pas avant.
Accueil › Blog et conseils

Un blog libertin est un site qui raconte ou qui conseille, sans vendre lui-même : des récits, des confessions, des guides, parfois des avis, publiés sous une signature qu'on ne peut pas toujours rapporter à quelqu'un. Il se lit d'une manière que les lignes et les annuaires ne demandent pas, parce que sa matière est un texte, et qu'un texte ne se teste pas comme un numéro.
Cette rubrique réunit dix sites lus à la même grille en cinq points. Sept sont des blogs au sens strict ; s'y ajoutent un magazine adossé à une enseigne, une ligne de conversation intime et une boutique, classés ici parce que leur contenu éditorial pèse autant que leur offre. Le relevé applique à chacun les mêmes cinq points, dans le même ordre, et dit à chaque fois ce que la grille rate.
Le relevé se prolonge sur une adresse traitée à part.le telrose
Il n'est pas un club libertin, qui est un lieu ; pas une plateforme de rencontres, qui met en relation ; pas une ligne, qui vend une conversation. Les mots se recoupent dans les recherches, et le relevé les sépare : un blog se lit, un club se visite, une plateforme s'inscrit, une ligne se compose. Un lecteur qui cherche à vivre une expérience trouve sur un blog le récit d'une expérience, pas l'expérience ; c'est utile avant, et c'est tout.
Presque tous les blogs de la rubrique se lisent sans compte, et la grille le note favorable à chaque fois. Le relevé n'y attache aucun mérite : un blog qui demanderait une inscription pour lire serait l'exception, et il n'y en a qu'une dans la rubrique, un site de recrutement qui demande une candidature.
Un blog gratuit n'a pas de montant à écrire, et la grille le note partiel à chaque fois, mécaniquement, parce qu'aucun chiffre ne figure dans la mention relevée. Le relevé le dit sur chaque fiche : ce point ne juge pas le blog, il constate qu'il ne vend rien.
Un contenu accessible en continu vaut une permanence pour la grille. Pour un blog, la déclaration est presque vide, et le relevé la consigne sans y voir une qualité.
« Gratuit » est un mode que la grille reconnaît, et presque tous les blogs le tiennent. Trois fiches de la rubrique ne le tiennent pas, parce que leur mention ne nomme ni gratuité ni numéro : un blog de recrutement payé à la commission, un blog de récits qui redirige vers une ligne sans dire comment elle se paie, et une boutique qui vend à l'unité.
Le cinquième point compte les pages exposées depuis l'accueil, et c'est le seul qui touche à la nature d'un blog. La plupart des blogs de la rubrique en exposent quatre, une de moins que le seuil haut ; la ligne en expose cinq ; le magazine, la boutique et le site de vidéos n'en exposent aucune au sens de la grille, et leur note l'enregistre.
La question qui compte sur un blog libertin est celle-ci : où envoie-t-il le lecteur ? Sur cette rubrique, cinq blogs renvoient vers une ligne de conversation intime extérieure, tantôt une seule, tantôt plusieurs, tantôt dès l'accueil, tantôt en fin d'article. Le relevé le consigne sur chaque fiche, parce qu'un récit qui débouche sur un numéro payant se lit autrement qu'un récit qui ne débouche sur rien.
Deux blogs de la rubrique sont écrits à la première personne, sous une voix que rien ne permet de rapporter à quelqu'un, et un troisième est signé d'un prénom sans qualification. Le relevé rapporte chaque signature comme une déclaration du site, et lit les textes comme des textes, pas comme des témoignages établis. Ce n'est pas un reproche ; c'est une consigne de lecture.
Mentions légales, éditeur nommé, contact : le magazine adossé à une enseigne et le site de vidéos sont les deux seuls de la rubrique à nommer leur éditeur. Les blogs, eux, se contentent le plus souvent d'une politique de confidentialité, quand ils en ont une, et le lecteur ne sait pas qui parle.
La qualité des récits et des conseils n'entre pas dans le relevé, qui lit ce qui est déclaré, pas ce qui est bien écrit. Le relevé note la structure, les longueurs, la cohérence d'une page à l'autre, et laisse le lecteur juger le reste.
Un annuaire recense et renvoie ; un blog raconte et renvoie. La différence est dans ce qui précède le lien : une fiche de quelques lignes d'un côté, un texte de l'autre. Le relevé tient le blog pour plus utile avant, quand le lecteur ne sait pas encore ce qu'il cherche, et l'annuaire pour plus utile après, quand il sait. Un lecteur qui lit un blog libertin pour choisir une ligne se trompe d'outil ; un lecteur qui le lit pour comprendre ce qu'une ligne propose ne se trompe pas.
Sept des dix sites publient des récits, confessions ou chroniques. Le relevé ne les juge pas et ne les cite pas ; il note leur longueur, leur découpage et la voix qui les porte, et rappelle qu'un récit à la première personne n'est pas un témoignage tant que personne ne le signe d'un nom qu'on peut retrouver.
Trois sites donnent des conseils : reconnaître un bon service, devenir animatrice, choisir un produit. Le relevé les lit comme des grilles de lecture proposées par le site, et note que la plus utile de la rubrique, celle du blog d'avis, ressemble à celle qu'il applique lui-même.
Le relevé propose un ordre. Lire les mentions légales d'abord, si elles existent, pour savoir qui édite. Chercher ensuite le premier lien sortant, pour savoir où le blog envoie. Lire enfin le contenu, en gardant les deux réponses en tête. Un blog qui ne dit ni qui il est ni où il mène peut encore être bien écrit ; il ne peut pas être suivi les yeux fermés.
Une ligne de conversation intime régionale, classée ici pour ses profils et son tarif affiché à l'accueil ; un magazine adossé à une enseigne, éditeur nommé ; le site d'une créatrice de vidéos, à deux niveaux ; un blog de confessions au parler cru ; un blog de recrutement pour celles qui voudraient répondre ; un blog d'histoire du service ; un blog de confessions d'épouse, sans traceur ; un blog d'information sur la dépendance, avec un questionnaire ; un blog d'avis sur les lignes, avec une grille de lecture ; une boutique érotique doublée d'une rubrique conseil. Chaque fiche applique les cinq points, puis dit ce qu'ils ne mesurent pas.