
Mustvideos est un tube de vidéos amateur : un accès libre sans compte, un catalogue rangé par catégories et par noms d'actrices, un espace de direct, une page des vidéos du jour, des conditions d'utilisation, une politique de confidentialité et une procédure de retrait, et aucune page de contact. Le relevé l'a lu sur pièces, le jour de la lecture, avec la grille de ce site. Rien n'a été visionné ; le test porte sur l'organisation du site et sur ses pages annexes.
Un tube ne se lit ni comme une ligne ni comme un annuaire : le contenu se consomme sur place, et ce que la page déclare porte sur les conditions de cette consommation. Le relevé lit ces conditions.
Trois points tenus
Accès libre, sans inscription, et aucun autre site de la rubrique n'ouvre aussi largement. Contenu déclaré accessible en continu, lu comme une permanence. Mode nommé, gratuit, ce qui vaut le quatrième point.
Deux points partiels
Le montant est noté « Partiel » : « accès gratuit », sans chiffre, et rien n'est vendu. La richesse d'information est notée « Partiel » : quatre pages complémentaires, deux de registre, une de service, une explicative, une de moins que le seuil haut.
L'organisation, hors grille
Deux classements, par catégories et par actrices, et une page du jour. Le relevé consigne la structure et laisse les vidéos de côté, faute d'en être le juge ; il note que les deux classements se recoupent, une même vidéo se retrouvant sous une catégorie et sous un nom, si bien que le visiteur qui entre par l'un ou l'autre arrive au même endroit. Il note aussi qu'« actrice » nomme une rubrique de l'index, un nom sous lequel on range des vidéos, sans plus, et qu'« amateur » est une catégorie de contenu, pas une garantie sur la provenance. Une section de direct s'ajoute aux vidéos enregistrées, et le site la présente comme l'une de ses parties, pas comme un lien vers ailleurs ; c'est ce qui le sépare d'un tube ordinaire.
L'appareil, hors grille
Trois pages annexes se trouvent en bas de page : les conditions d'utilisation, la confidentialité, et la marche à suivre par laquelle un ayant droit demande le retrait d'une vidéo. Le visiteur connaît donc les règles du visionnage et la voie d'une réclamation. Le relevé note que ce jeu couvre bien ce qu'il couvre, et qu'il manque une page.
Ce qui pèse, hors grille
Le contact. Aucun moyen de joindre le site n'est publié : pas de formulaire, pas d'adresse, pas d'éditeur nommé. On sait comment réclamer le retrait d'une vidéo, on ne sait pas à qui parler pour autre chose. Sur un site qui diffuse des contenus présentés comme amateurs, l'absence de tout interlocuteur en dehors d'une procédure est le manque que le relevé place en premier.
La seconde réserve tient aux liens du pied de page, qui mènent à des annuaires partenaires. Rien de fautif ; c'est la trace d'un échange de liens, et le lecteur qui les suit se retrouve sur des répertoires que le relevé n'a pas lus.
Ce qui ferait bouger la lecture
Une page de contact fermerait la principale réserve et ferait remonter la note de la rédaction ; c'est ce que ce test regardera en premier. Une cinquième page exposée ferait passer le dernier point.
Sur la rubrique, ce site est le seul tube, et le seul où l'on reste pour regarder au lieu d'être renvoyé ; il partage avec la communauté amateur le fait de publier des contributions, et il est le seul de la rubrique à avoir des conditions sans avoir de contact.





