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Sex shop en ligne test : Sexshop de France, le guide lu

Analyse rédactionnelle sur pièces, fondée sur les informations que Sexshop de France publie lui-même — pas sur un appel passé pour l'occasion.

Page d'accueil de Sexshop de France

Sexshop de France porte un nom de boutique et n'en est pas une : c'est un guide en ligne des sexshops et des sextoys, qui distingue le sex shop du love shop, traite les boutiques physiques comme les enseignes en ligne, et se divise en six rubriques dont une sur le BDSM. Le relevé l'a lu avec la grille de ce site, le jour de la lecture, et note d'abord ce malentendu de nom, parce que c'est lui qui gouverne la fiche.

Un visiteur qui cherche un sex shop en ligne et arrive ici trouve un guide qui en parle. C'est utile, et ce n'est pas ce que le nom promet. Le test le dit avant la grille.

Trois points tenus sans mérite

Accès libre, sans inscription. Contenu déclaré accessible en continu, lu comme une permanence. Mode nommé, gratuit. Un guide gratuit tient ces trois points par construction.

Un point partiel, un point limité

Le montant est noté « Partiel » : « accès gratuit », sans chiffre. Le guide ne vend rien et n'affiche aucun prix, ni les siens, il n'en a pas, ni ceux des boutiques qu'il décrit. Le relevé tient ce second manque pour la réserve utile : un guide des boutiques qui ne donne aucune fourchette de prix laisse au lecteur la partie du travail qu'il attendait de lui. La grille, elle, ne pénalise pas un guide pour cela ; elle constate.

La richesse d'information est notée « Limité » : aucune page complémentaire n'a été relevée comme page de fond exposée depuis l'accueil. Six rubriques existent ; le relevé n'en a retenu aucune à ce titre, et la note l'enregistre.

Ce que le guide fait bien, hors grille

La distinction entre sex shop et love shop est posée explicitement, ce que peu de pages font : l'un vend des objets, l'autre vend une ambiance, et le vocabulaire des enseignes brouille volontiers les deux. Le guide couvre aussi les boutiques physiques et les enseignes en ligne dans un même plan, ce qui permet à un lecteur de comparer deux façons d'acheter avant de choisir l'une. Le relevé consigne ces deux traits comme la contribution du site.

Il note enfin ce que le guide ne fait pas : il ne renvoie vers aucune enseigne nommée depuis les pages lues, ce qui le tient à l'écart de tout soupçon de placement, et le prive en même temps de la seule chose qu'un lecteur venu acheter attendait, une adresse. Un guide qui ne nomme personne est neutre ; il est aussi, pour ce lecteur-là, une étape de plus avant la boutique.

La réserve d'appareil

Un plan du site est tout ce que le pied de page offre en fait d'annexe : ni conditions, ni mentions légales, ni contact. Le lecteur ne sait pas qui édite le guide. Sur la rubrique, deux autres guides sont dans le même cas, et le relevé le note pour chacun, parce que c'est la même lacune et qu'elle pèse le même poids.

Ce qui ferait bouger la lecture

Une fourchette de prix par type de boutique ferait remonter la note de la rédaction, sans toucher à la grille. Des mentions légales suivraient. Une rubrique exposée comme page de fond ferait bouger le cinquième point. Le relevé regardera les prix en premier à la prochaine lecture, parce que c'est ce qu'un lecteur venu pour un sex shop en ligne cherchait.

Sur la rubrique, ce guide est le seul à traiter des boutiques sans en être une ; il partage avec les autres guides l'absence de prix et d'appareil, et il est le seul à distinguer deux types d'enseignes.

Accéder directement au site présenté dans ce billet.Sexshop de France

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